Imaginer la pluie, Santiago Parajares

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C’est l’histoire de Ionah qui est né dans le désert et qui n’a connu que sa mère car ils vivent seuls au milieu de cet océan de solitude aride.

Les seules connaissances que Ionah ait du monde extérieur lui ont été transmises par sa mère avant de mourir.

C’est alors que sa survie commence : il doit chasser pour manger, cultiver un lopin de terre et entretenir le puits, essentiel pour rester en vie.

Malgré l’absence de sa mère, Ionah continuera de lui parler évitant ainsi de sombrer dans une trop profonde solitude proche de la folie.

Neuf ans plus tard, Shui surgit de nulle part, blessé et porteur d’un message. Il découvre que Ionah n’a pas été « souillé » par la société moderne que les Hommes ont eux-mêmes détruite.

Shui finira par se jeter dans le puits ce qui poussera Ionah à quitter son appentis et le désert.

Il devra surmonter de terribles épreuves telles que la faim, la soif, les températures extrêmes du désert, la lutte contre les vautours prêts à le dévorer au moindre signe de faiblesse.

Pensant qu’il va mourir, Ionah est sauvé par la pluie si longtemps imaginée.

Il trouve ensuite un bunker rempli de conserves dont il découvre les saveurs qui le rendront malade.

Perdant la notion du temps, il tombe abasourdi sur un groupe de personnes ressemblant à Shui qui vont lui permettre de quitter définitivement l’enfer désertique.

Résumé écrit par Oscar et Tomas

 

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3 réflexions au sujet de “Imaginer la pluie, Santiago Parajares”

  1. J’ai adoré le début du roman car j’ai pu m’identifier à Ionah lorsqu’il survit dans le désert. Mais au moment où il part et qu’il commence sa traversée, j’ai été déçu par son attitude. En effet, il est détenteur d’une arme et de 5 ou 6 balles pour se défendre des vautours et il les dépense beaucoup trop vite. Il aurait pu les économiser et attendre d’être vraiment en danger.
    Le roman s’intitule IMAGINER LA PLUIE. Lorsqu’elle survient, l’épisode n’en fait pas un moment-clé de l’histoire. De plus, j’aurais préféré que le roman s’achève à ce moment-là.
    La découverte du bunker et l’arrivée des chinois n’apportent aucun intérêt à l’histoire. C’est dans ce bunker que Ionah découvre son reflet pour la première fois. Pourquoi n’a-t-il pas eu le réflexe de se regarder dans l’eau de son puits lorsqu’il était dans le désert ?
    Il découvre une nourriture en conserve et en quantité qui le rend malade. Le chapitre sur ses déjections n’était pas nécessaire.
    De plus, le chapitre sur la découverte du sexe avec une inconnue qui surgit de nulle part, ne suscite aucune émotion.
    L’intérêt majeur de ce roman réside dans la première moitié de l’histoire : Ionah s’interroge à ce moment-là sa propre dimension de mortel et aborde des questions d’ordre philosophique qui m’ont tenu en haleine.

    Oscar

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  2. J’ai apprécié ce roman jusqu’au moment de la traversée du désert. A compter de ce passage, j’ai progressivement décroché de l’histoire. Le rythme de la narration s’est ralenti et les évènements importants comme la venue de la pluie ont mis trop de temps à arriver.
    Lorsque la pluie tombe, elle ne chamboule pas Ionah comme je m’attendais à ce qu’elle le fasse. En effet, il a réalisé son plus grand rêve mais les sentiments exprimés sont atténués. L’émotion n’est pas suffisamment exacerbée.

    La rencontre avec le groupe de chinois se fait de façon trop abrupte. Les personnages n’apportent pas grand chose à l’histoire hormis le fait qu’ils permettent à Ionah de quitter définitivement le désert.

    J’ai beaucoup apprécié la partie du roman où Ionah vit avec sa mère. Malgré le milieu hostile, elle lui apprend la survie et lui transmet un sentiment de sécurité.
    Ces liens m’ont touché.

    Tomas

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  3. J’ai adoré ce livre malgré quelques lenteurs dans l’histoire.
    Ionah découvre la vie à travers sa mère et ce qu’elle lui enseigne pour survivre dans le désert.
    Le personnage de Shui apporte un intérêt majeur à l’histoire. En effet, il permet à Ionah d’écrire sur du papier toutes les histoires que sa mère lui a racontées sur le monde extérieur. Ionah devient le gardien de la mémoire de sa mère. Il y a un vrai échange entre les deux personnages car en retour, Ionah lui apprend la survie. Le roman véhicule un sentiment d’altruisme.

    Lorsque Shui meurt, Ionah renoue avec les liens virtuels qu’il avait avec sa mère afin de lutter contre la solitude. Cela m’a touchée car il m’arrive de parler dans ma tête avec ma mère lorsque je suis loin d’elle. Ainsi, moi aussi, je peux mieux vivre la solitude.

    Le moment que j’ai préféré est quand Ionah découvre la mer. J’ai été surprise par son ignorance : il ne sait pas que l’eau est salée et il veut la boire.
    Jusque-là dans l’histoire, il a lutté contre la mort et son courage m’a touchée.

    Je conseillerais de lire ce livre car il est comme un apprentissage de la vie lorsqu’on ne possède rien. C’est un « guide » de la survie dans un milieu hostile.

    Mélissa

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